Corrigé partiel du sujet : " Le savoir est-il la condition du bonheur ?"

par Serge Durand - Philosophie

I. Introduction problématique.

La figure de l’imbécile heureux pose d’emblée l’idée d’un bonheur dans les conditions de l’ignorance. On peut donc se demander si le savoir est la condition du bonheur.
Des études sociologiques ont d’ailleurs montré que le progrès matériel n’entraînait pas forcément une croissance du sentiment de bien-être à long terme. La conscience heureuse ne peut se résumer au soulagement d’un inconfort matériel ou à la garantie d’un meilleur état de santé sur le long terme. La surconsommation d’anxiolytiques et d’antidépresseur dans nos pays développés montre plutôt le contraire d’un authentique développement de la conscience heureuse.

II. Ignorer le tragique peut-il rendre heureux ?

A. Le divertissement permet-il de fuir la misère existentielle humaine ?

B. Profiter de la vie ou jouir de l’instant ?

Transition critique : apprécier l’instant revient aussi à faire face au mal et à affronter la vérité tragique dans l’espoir de la surmonter.

III. Le savoir est une condition nécessaire du bonheur.

A. Le progrès des Lumières libère du malheur de l’ignorance.

B. La connaissance rationnelle des émotions et des passions libère.

Transition critique : il n’y a pas de savoir absolu pour une conscience mentale.

IV. Sagesse, docte ignorance et évolution consciente de la conscience.

A. De la docte ignorance socratique.

B. Evolution consciente de la conscience comme individualisation et universalisation.

V. Conclusion.

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