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Corrigé du sujet "Le désir peut-il se satisfaire de la réalité ?"

dimanche 4 novembre 2007 par Serge Durand - Philosophie

 I - INTRODUCTION.

Si le désir est seulement un produit de l’univers matériel, comment expliquer que, si souvent, nous ayons connu ou que nous connaissions à cause du désir la frustration, l’insatisfaction, le manque, etc. ? Mais à côté de cela, nous avons connu et nous connaissons de fortes expérience d’harmonie entre nos désirs et la réalité.
Alors le désir peut-il se satisfaire de la réalité ?
On peut comprendre cette question en deux sens : soit on peut comprendre qu’il faut se demander si le désir peut accepter la réalité telle qu’elle est, soit qu’il faut se demander si le désir peut grâce à la réalité être comblé. Mais faut-il aussi supposer que tous nos désirs insatisfaits sont cause de souffrance ? N’y a-t-il pas dans le désir une force qui jouit d’elle-même dès lors qu’elle est libre de croître même si en même temps elle demeure insatisfaite ?

 II - ACCEPTER LA RÉALITÉ, EST-CE RENONCER AU DÉSIR ?

a) - Ni ce que je voudrais ni ce qui est mais ce qui devrait être.

La question "le désir peut-il se satisfaire de la réalité ?" suppose soit d’accepter ce qui est soit de soumettre ce qui est à ce que nous désirons. Mais peut-être faut-il mettre en cause une telle alternative qui néglige un point de vue moral. Notre dignité humaine n’est-elle pas notre liberté ? or celle-ci n’est-elle pas davantage assuré quand nous nous sentons obligés par ce qui devrait être plutôt que par ce qui est ou ce que nous désirerions personnellement. La morale nous demande de renoncer à certains de nos désirs mais elle exige aussi que nous ne soyons pas satisfait de la réalité telle qu’elle est. Mais la morale qui nous invite à agir si notre action est universalisable est-elle réaliste ? Une volonté morale n’est-elle pas après tout une forme de désir même s’il s’agit d’un désir rationnel ?

b) - Faut-il renoncer à un désir ou faut-il s’en détacher pour être satisfait de la réalité ?

Comment suivre un désir rationnel ? Comment ne pas suivre des désirs contraires au désir rationnel ?
Pour l’emporter sur un désir il faut lui opposer un désir plus fort. Par exemple, on peut contrecarrer la haine par la peur, la colère par la tristesse, etc. Mais comment développer des désirs rationnels qui seraient assurément plus fort que les autres désirs ? Si nous entretenons seulement des rapports de force entre nos désirs, ne faut-il pas reconnaître que nous sommes le jouet du désir ? La morale dès lors n’est-elle pas relative ? La réalité matérielle nous déterminerait et notre désir rationnel serait toujours fragilisé.
Mais pourquoi faudrait-il vivre un lutte intestine entre nos désirs pour être libre ? Si le désir est le fruit de processus de la réalité, ne faudrait-il pas participer à ce processus pour qu’il accélère et se clarifie de lui-même au profit du désir rationnel ?
Au lieu de lutter, il nous faut comprendre et observer. Renoncer à un désir en lui opposant un autre désir est une méthode honorable dans la mesure où toute éducation morale repose sur un conflit où les désirs des éducateurs s’opposent aux désirs contraires de l’éduqué. Une bonne éducation réussit à intérioriser une force éducative rationnelle et morale au sein de l’esprit de l’éduqué. Sans cette éducation, le désir rationnel qui intègre dans un individu un sens de l’universel aurait peu de chance d’émerger. Les thérapies psychologiques ont pour mission la plupart du temps de redresser cette force intérieure pervertie. De ce point de vue la morale reste relative mais elle est aussi une condition nécessaire pour ensuite entreprendre une approche compréhensive et auto-observationnelle de l’esprit. Dans cette approche les processus du désir qui comprennent des jeu de forces sont laissés à eux-mêmes et on découvre un point de vue d’où on s’en détache sans qu’il soient subis puisque ce détachement est compréhensif. Ce détachement nous découvre alors que les problèmes que nous posaient les désirs venaient du fait que nous vivions notre individualité en lutte contre les forces de la réalité. Ce détachement nous découvre une harmonie jusque là inaperçue entre notre individualité et la réalité dans son universalité : nos désirs sont une expression individualisée des forces de la nature.

 III - VIVRE TRANQUILLE DANS L’ESPACE FICTIF DU DÉSIR.

a) - La différence entre le désir humain et les désirs pulsionnels animaux.

Cependant si notre désir est l’individualisation des forces de la nature, qu’est-ce qui différencie le désir humain et le désir animal ? Pourquoi les animaux semblent-ils avoir des désirs plus facilement satisfaits que les nôtres ?
Les Épicuriens peuvent nous donner des indications utiles pour mieux comprendre ces faits. Selon eux aussi, il existe un état d’esprit sans trouble parce que détaché des désirs et des craintes. Cet état d’ataraxie calme et serein quelles que soient les circonstances est selon eux aussi un état de compréhension et d’auto-observation puisqu’ils insistent sur la vigilance et la réflexion.
Ils distinguent du point de vue réflexif trois types de désirs. Les désirs naturels et nécessaires sont ceux qui concernent les besoins corporels tels que boire, manger, dormir. On remarquera que ces désirs naturels et nécessaires semblent exactement les désirs des animaux. Cependant il convient de remarquer qu’Épicure ne parle pas vraiment de besoin vitaux quand il parle de désirs naturels et nécessaires puisqu’il y adjoint parmi eux le désir de philosopher. Nous savons que le désir de philosopher est ressenti très rarement comme un besoin vital. Dans le cas de l’être humain le terme de besoin semble inapproprié dès lors qu’il peut ne pas philosopher, qu’il peut entreprendre de jeûner, de ne plus dormir, etc. Le besoin chez les animaux est ressenti comme tel à cause des instincts spécifiques qui régulent leur comportement. Un lapin sait instinctivement la nourriture qui lui convient, l’être humain a un régime alimentaire lié à sa culture familiale, ethnique et religieuse. D’ailleurs, il devrait même réfléchir au régime alimentaire qui lui serait le plus profitable pour sa santé car sa culture est peut-être déficiente sur ce point.
L’être humain faute d’instinct a un désir polymorphe. La pulsion d’appropriation animale d’un territoire faute d’instinct régulateur peut se transformer chez l’homme en un désir d’enrichissement infini et donc par définition insatiable. La pulsion de domination favorable à la sélection animale régulé par des instincts de soumission et de respect des dominés se transforme en un désir de gloire qui n’a aucun sens évolutif puisqu’il peut générer la haine concurrentielle, l’exploitation spirituelle, la guerre, etc. Enfin la pulsion animale sexuelle au service de la reproduction sans les instincts peut se transformer en désirs sentimentalo-sexuels où la possessivité voudrait réduire le partenaire à un objet désirable en ce qu’il désire nos désirs.
Les pulsions animales régulées par des instincts se transforme chez l’homme en des désirs vains ou bestiaux en ce que la réalité ne pourra pas les satisfaire . On ne peut pas posséder la réalité. On ne peut pas dominer les autres sans craintes. On ne peut faire que l’autre désire ce que l’on désire.
Le plaisir en repos, l’ataraxie selon les épicuriens ne pourra germer que si nous sommes libres des désirs vains. La compréhension réflexive et l’auto-observation du désir conduira certainement à rompre avec ces désirs vains.

b) - Réflexion et imagination. Le réel, la fiction et le désir.

Toutefois la réflexion au service et en vue de l’auto-observation de soi-même est-elle suffisante pour parvenir à un authentique réalisme dans la recherche de satisfaction de nos désirs ? Les mœurs de notre temps ne nous offrent pas une morale qui aurait mis en nous de quoi ne pas nous soumettre à l’attrait des désirs vains.
L’expérience de l’échec ou des souffrances et revers qui accompagnent tout succès relatif dans la quête de ces désirs vains peut peu à peu donner à notre désir rationnel de plus en plus de puissance à travers une auto-observation constante de soi-même. Mais cette méthode qui est celle que prônent parfois certaines expressions de la philosophie du tantrisme ou que de manière inavouée révèle l’idée chrétienne que les plus grands pécheurs font les plus grands saints, est-elle satisfaisante ?
Le désir de gloire quand il implique la violence peut-il être expérimenté dès lors qu’il sera nuisible à autrui ? A vrai dire l’histoire montre que cela a été le cas qu’on le veuille ou non. Mais à notre époque, l’humanité peut-elle risquer son destin en menant des guerres ?
Une autre méthode peut être mise en avant entre les faiblesses de la réflexion et les risques majeures de l’expérience en vue de se libérer des désirs vains et de trouver une satisfaction des désirs. Il s’agit de l’imagination. Les penseurs néo-cartésiens l’ont dénoncé comme la folle du logis par qui l’ignorance règne et par qui nos cultures elles-mêmes deviennent malades en promouvant dans leurs éducations des désirs vains. L’imagination peut en effet nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Mais ce jugement nous fait manquer la force du rêve pour nous libérer éventuellement de nos désirs vains. Aristote dans sa défense des artistes contre Platon insistaient déjà sur la puissance cathartique de la fiction. L’imagination quand elle ne déforme pas la réalité est indispensable pour l’appréhender autrement et la transformer. Descartes ne fait-il pas appel à l’imagination lorsqu’il mène son doute radical en vue de fonder sa méthode pour devenir comme maître et possesseur de la nature ? La réflexion sans l’aide de l’imagination et la fiction n’est-elle pas vide ? Une théorie mentale même rationnelle n’est-elle pas toujours une conjecture c’est-à-dire une forme de fiction qui se veut réaliste dans la mesure où elle ne peut être qu’une représentation partielle de la réalité ?
Si on aperçoit le rôle de l’imagination, on s’aperçoit que l’énergie pulsionnelle peut se déplacer, se métamorphoser, se sublimer comme le disent les psychanalystes. Françoise Dolto insiste sur cette composante dans l’éducation des enfants : les parents souvent refuse vertement le désir de leur enfant ou ils s’en débarrasse en le satisfaisant. Pour elles ces deux attitudes tue l’imagination des enfants qui seule leur donnera la force intérieure de déplacer leur propre énergie de désirer.
Aujourd’hui souvent l’ataraxie ou le détachement vis-à-vis du désir semble comme un conte pour de nombreux occidentaux car ils y voient un renoncement au désir. Faute d’imagination, ils ne comprennent pas que le désir d’être libre des désirs peut absorber l’énergie de tous les autres désirs et les modeler éventuellement à sa convenance.
La maladie du désir humain qui ne semble pas pouvoir se satisfaire du réel offre lorsqu’elle est comprise le remède qui permettra d’en sortir. L’imagination a perverti les pulsions animales en un culture bestiale des désirs vains mais elle peut si elle se retrouve en l’individu libérer l’individu de cette perversion culturelle qui fait apparaître les désirs comme inexorablement liés à des craintes et des souffrances même s’ils offrent des plaisirs passagers.

 IV - INSATISFACTION CRÉATRICE. ÉROS ET PULSION.

a) - Éros et epitumia à la suite de Platon.

Si on aperçoit la dimension positive de l’imagination, on ne peut adhérer complétement à la typologie épicurienne du désir.
Platon propose une distinction qui pourrait enrichir notre approche du sujet. Il distingue en effet les appétits et Éros. Les appétits (épitumia en grec) qui pourraient se contenter d’être des désirs naturels deviendraient souvent des désirs vains à cause de cet Éros.
Éros dans la mythologie grecque est un Demi-Dieu fils de Ressource (Poros) et de Pauvreté (Pénia). Il se retrouve dans la misère des pulsions animales au service de la matière alors qu’il est de nature divine. De ce point de vue, les désirs vains peuvent traduire l’œuvre d’Éros qui veut arracher l’homme à la seule animalité. Dans Le Banquet, Platon montre comment l’amour passionnel peut être le premier mouvement d’Éros qui par la suite cherchera à nous arracher aux passions amoureuses. Car l’individu poussé par Éros n’est pas satisfait par ces passions de beaux corps. Soit il changera d’objet d’amour avant de s’en lasser, soit Éros grandira en lui et au lieu de simplement chercher de beaux corps, l’individu cherchera avec des corps gracieux une idylle sentimentalo-sexuelle. Au-delà Éros poussera peut-être cet individu vers de belles âmes avant de lui faire chercher la perfection éventuellement dans le monde intelligible qu’il a en son propre esprit.
Éros pose un type de désir qui ne peut pas être satisfait de la réalité telle qu’elle est perçue ordinairement. Le philosophe platonicien semble s’intéresser aux désirs vains dénoncés par les Épicuriens parce qu’au fond les désirs naturels nécessaires ne satisfont pas son désir érotique. Mais il ne s’arrêtera pas non plus aux seuls désirs vains qui par définition ne sont pas satisfaisants. Le manque du désir érotique qui habite l’âme du philosophe va le porter là où l’homme reçoit les idées qui renouvellent sans cesse sa vision du monde. Comme le rappelle Pierre Hadot, la dialectique platonicienne n’est pas prisonnière d’une conception du monde, Platon évoluera dans ses conceptions et son école continuera après lui d’évoluer. Cependant la dialectique consiste à épuiser les conceptions mentales usuelles pour accéder au monde des idées qui peut l’inspirer supérieurement. Car dans les dialogues de Platon, le personnage central Socrate ou l’étranger connaît des sauts dans le niveau d’inspiration qui guide sa recherche car il est prêt aussi à faire face à des impasses, des apories. Éros est donc cette flamme grandissante qui nous laisse insatisfaite, ce désir infini qui ne peut être satisfait que par l’accès à une forme de divinisation de notre conscience.

b) - Paradoxe d’une insatisfaction créatrice source de joie.

Imaginer les dieux n’est-ce pas déjà soi-même se diviniser ? Peu importe que le monde des idées platoniciennes soit imaginaire ou non, il rend compte de la puissance créatrice qui est en l’homme. Car qu’on dise que le divin est descendu en l’homme ou que la divinisation est le sens de l’humain, il convient de remarquer le caractère divin de l’imagination humaine.
Bergson propose en ce sens de distinguer le plaisir qui est lié au fond à la satisfaction des désirs naturels et la joie créatrice qui est liée à des prises de conscience évolutives. Hans Jonas, un autre penseur de l’évolution, reprend donc à juste titre dans un tel contexte la notion d’Éros là où Bergson parlerait plutôt d’élan vital. Le besoin d’évoluer, Éros serait une composante de notre désir mais qui certainement n’aurait pas la même valeur que lui. Éros aurait habité la pulsion, la force préconsciente et l’aurait conduit vers l’émotion. L’émotion est une forme de désir où la pulsion, l’appétit basique prend conscience de lui-même dans ses enjeux individuels et collectifs. Éros aurait donc été dans la pulsion ce qui aurait amené le désir émotionnel et finalement, avec l’homme, Éros aurait fait émerger la conscience réflexive du désir. Éros serait donc un manque, une insatisfaction constante qui impulserait une évolution constante des formes en vue d’une individualisation de la conscience de plus en plus consciente. Le désir naturel est celui qui assure la perpétuation du même : sa satisfaction engendre le plaisir. Mais la dimension érotique de nos désirs et de notre réflexion est une insatisfaction fondamentale face aux limites de notre conscience ordinaire. Elle suscite de la joie lorsqu’il y a création ou évolution. Toutefois plus on distinguera cette dimension érotique de la conscience des désirs naturels ou vains, entre autres à l’aide des techniques de détachement imaginées par les sagesses de l’ataraxie, plus nous pourrons entrer aisément dans le cadre d’une évolution consciente de la conscience. Plus nous vivrons ce besoin érotique dans son pure manque, plus nous aurons confiance dans sa puissance d’appel d’une nouvelle révélation. Car nous pouvons demeurer dans l’idée qu’une réalité plus authentique est là devant qui attend d’être révélée dans une nouvelle forme de conscience plus vaste. Car au fond tous les Devenirs possibles semblent déjà tracés dans l’Être comme des astrophysiciens aujourd’hui le supposent à mi-chemin du déterminisme le plus fort et d’un jeu de hasard et de nécessité absolu.

 V - CONCLUSION.

Le désir ne peut pas se satisfaire de la réalité parce qu’en devenant rationnel, il devient moral et la morale dénonce clairement la réalité telle qu’elle est aujourd’hui. Mais la morale ne peut pas dépasser un conflit interne entre désirs rationnels et désirs égocentriques. Les sagesses fondées sur l’auto-observation vigilante de soi-même semblent plus avisées car elles permettent d’entrevoir un possible état d’ataraxie qui permettrait de dépasser le point de vue égocentrique en découvrant que nous sommes un processus de la nature. Cet état d’ataraxie peut se développer grâce à une science du détachement qui nous libère des désirs vains qui enchaînent à mi-chemin entre l’homme libre et l’animal.
Toutefois si l’attention à soi-même devient plus précise, on découvre la spécificité humaine du désir qu’est l’imagination. Nos conceptions les plus rationnelles mettent en jeu l’imagination. Même si nos concepts philosophiques ou scientifiques ont une efficacité pratique, ils restent le fruit de notre imagination.
A regarder d’encore plus près, l’imagination nous met devant une dimension spécifique du désir humain et de la réalité elle-même. Nous sommes traversés comme par une force "érotique" qui œuvre et a œuvré dans toute la nature et qui ne peut pas se satisfaire de ce qui est. Cette dimension érotique de notre désir qui se perçoit davantage à la croisée de l’imagination et de la réflexion est celle qui pousse certains d’entre nous au génie.
Le désir dans sa dimension érotique ne peut donc pas se satisfaire de la réalité car il cherche à se manifester en l’homme sous la forme d’une évolution consciente de la conscience individualisée de la réalité.
Cette manifestation exige donc le dépassement du désir égocentrique. Le calme et la tranquillité inhérente aux sagesses de l’auto-observation qui permet de dépasser l’égocentrisme du désir qui nous sépare de la réalité se révèle nécessaire à la croissance de la force érotique. L’insatisfaction infinie du désir érotique n’est donc pas une souffrance contrairement à l’insatisfaction propre à nos désirs vains égocentriques.
L’amour érotique est de façon paradoxale insatisfaction calme et tranquille mais aussi foi et espérance en des dimensions non encore manifestées de la réalité que l’imagination peut laisser entrapercevoir.
Les dessins de Léonard de Vinci annoncent ainsi contre tout réalisme pour ses contemporains notre réalité d’aujourd’hui avec ses avions, ses hélicoptères, ses sous-marins, etc.


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